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“Pourquoi n’as-tu pas écrit sur ton site « Blog » en fin de semaine? », m’a demandé Mat au bureau aujourd’hui. « Heu, la seule chose que j’ai faite en fin de semaine c’est travailler. » Ce fut ma réponse. En y pensant bien dans le voyage du retour à la maison ce soir. Il y a matière à écrire sur mon « merveilleux »week-end de travail. Je n’écris pas ce « Blog » pour me plaindre de quoi que ce soit croyez-moi. Alors vous pouvez lire la suite.
Vous savez après un certain nombre d’année à travailler au même endroit avec les mêmes personnes on croit connaître ses collègues de travail assez bien. Je sais, je sais, ce sont des « collègues. » Loin de moi la prétention de les connaître à fond. Mais vous savez, nous sommes tous un peu pareil dans le fond. On se forge une opinion sur tout et chacun d’après les diverses interactions que l’on a avec chacun d’eux et on a l’impression de les connaitres.
Donc au bureau, ce week-end, c’était l’aboutissement d’un gros projet. Finalement, après des mois de test et de correction ici et là, nous mettions finalement le tout en « production ». Plusieurs départements d’impliqués, plusieurs systèmes et tout le tralala. Tout était planifié pour aller comme sur des roulettes mais, vous savez, dans le « merveilleux » monde de l’informatique, il y a toujours quelque chose qui cloche et qui ne fonctionne pas comme prévu.
Ce que j’ai trouvé fascinant dans tout ça, c’est de voir la réaction de chacun de mes collègues face à un problème qui, à prime à bord semblait mettre le projet en péril. Il y a ceux qui ne semblent pas ébranlé du tout, qui restent stoïque et qui analysent le tout avec réalisme. Il y a ceux qui paniquent, se mettent à faire les cents pas tout en pensant à une solution. Il y a ceux qui semblent s’effondrer et qui pensent qu’il n’y a plus vraiment de solution. Il y a évidemment ceux qui lancent une blague au moment le plus critique pour détendre l’atmosphère et qui semblent vouloir nous dire. « Hey, ce n’est pas la fin du monde présentement. Nous trouverons une solution, allez, gardez le moral. »
J’ai commencé à voir mes collègues de travail sous un tout autre angle ce week-end. Une autre facette de leur personnalité s’est ainsi dévoilée à moi. Je me suis rendu compte que chacun d’eux avaient eu leurs rôles à jouer dans la réussite de ce projet. Car finalement après des heures et des heures de travail acharnées, tout est finalement rentré dans l’ordre.
Félicitations à tous pour cette belle réussite.